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Festival du Livre de Nice : grand écran sur la littérature !

Coup de chapeau au cinéma et à son alliance avec la littérature pour le 100ème anniversaire des studios de la Victorine ! Présidé par le réalisateur Jean-Jacques Annaud ("Le nom de la Rose", "L'Amant"), le 24ème Festival du Livre qui s'est ouvert ce vendredi matin et se poursuivra jusqu'à dimanche soir célébrera cette conjugaison du livre et du film, alliance intime qui sait si bien nous conduire à une meilleure compréhension du monde.

C'est à la fois la littérature et le cinéma que célèbre le 24ème Festival du Livre de Nice qui s'est ouvert ce matin et se poursuivra jusqu'à dimanche soir. C'est un hommage aux cents ans que fêtent cette année les studios de la Victorine. Un lieu mythique où ont été réalisés quelques-uns des plus beaux films de notre patrimoine cinématographique. Cap donc sur le cinéma avec comme président du Festival cette année Jean-Jacques Annaud, un réalisateur qui a su si bien établir des ponts entre écriture et image à travers des films comme "La guerre du feu", "Le Nom de la Rose" ou encore "L'amant".

Ce ne sera pas le seul clin d'œil au cinéma de cette édition. Ainsi, un hommage particulier sera rendu à Michel Legrand, en présence de Macha Méril, lors d’un concert à l’opéra de Nice. Un compositeur qui, par son talent, a définitivement associé musique et cinéma. De nombreuses autres personnalités, acteurs ou réalisateurs, qui expriment leur art tout autant à travers le cinéma que la littérature, participent aussi, durant trois jours, à cet événement et célèbrent cette alliance intime entre littérature et cinéma qui nous conduit à une meilleure compréhension de notre monde.

En plus de ce coup de chapeau au 7ème art, le public retrouvera sur les stands ses écrivains favoris, les plus grands, les petits nouveaux. Il pourra les rencontrer, bavarder avec eux, faire dédicacer leurs livres... L’embarras de la découverte ! "Didier van Cauwelaert, maître de l’humour tendre raconte, avec La personne de confiance (Albin Michel), le sauvetage d’une vieille dame indigne ; dans Surprends-moi ! (Belfond), Sophie Kinsella invente une nouvelle grammaire du couple. Chien-Loup de Serge Joncour (Flammarion) parle de la sauvagerie et du dangereux passé. Et si pour dormir, il fallait assassiner quelqu’un ? se demande le personnage de Tahar Ben Jelloun, dans L’insomnie (Gallimard), tandis que Franck Thilliez, nous entraîne dans une enquête très noire Luca (Fleuve noir)" : autant de découvertes que nous promet le festival que pilote Franz-Olivier Giesbert.

"Intrigue policière, à nouveau, dans l’arrière-pays provençal avec Dernier arrêt avant l’automne de René Frégni (Gallimard). Jean Siccardi, niçois de naissance, vrai méditerranéen, lauréat l’an dernier du Prix Baie des Anges nous revient avec Gaston des vignes (Calmnn-Lévy)"… Mais tous seraient à citer comme Ségolène Royal qui publie "Ce que je peux enfin vous dire" (Fayard) ou Christian Estrosi, le maire de Nice, qui a suivi les figures historiques de sa ville et invite à un vagabondage avec "Nice l'inattendue" (Robert Laffont). Sans oublier Daniel Picouly qui, pour son roman "Quatre-vingt-dix secondes" (Albin Michel), recevra à 14h30 aujourd'hui le 24ème prix Nice Baie des Anges. Grand écran sur la littérature !

En pratique

  • Horaires : de 10 à 19 heures. Entrée libre
  • Lieu : Jardin Albert Premier (Arc de Vernet)
  • + d'infos et programme : lefestivaldulivredenice.com

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