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Grasse : Ecoat (peinture écologique) en levée de fonds pour 1,5 M€

La start-up dirigée par Olivier Choulet concrétise une levée de fonds de 1,5 M€ pour mettre en place une usine de production et lancer sa gamme de produits de rupture dans le domaine de la peinture. Ecoat fait de plus partie avec IQsim (Sophia) des deux entreprises sélectionnées par Ernst & Young pour le prix d'entrepreneur de l'année PACA.

Une partie de l'équipe d'Ecoat. A droite Olivier Choulet et au centre en blouse blanche et bras croisés, Pierre Chevalier.

De bonnes nouvelles pour Ecoat, la start-up qui a lancé toute une gamme de produits de rupture dans le domaine de la peinture. Fondée par Olivier Choulet et Pierre Chevalier en 2011 et incubée par l'incubateur PACA-Est, la société actuellement dans la pépinière grassoise Innovagrasse, concrétise une levée de fonds de l'ordre de 1,5 M€. Elle lui permettra de mettre en place une usine de production et de commercialiser sa nouvelle génération de résines élaborées à partir de matières premières végétales. Ensuite, autre bonne nouvelle, Ecoat fait partie des 2 entreprises azuréennes en lice pour le prix de l’entrepreneur de l’année Ernst & Young  pour la région PACA, prix qui distingue les personnalités et les parcours exceptionnels.

Ecoat, qui avait participé à notre "Start-up show" en juin 2012, emploie actuellement une douzaine de personnes. Elle travaille sur deux gammes de nouvelles résines, Inokem, des produits à l’eau, et Secoia, des résines mises au point à partir de matières premières végétales.  Elle a aussi déposé un brevet pour un nouveau procédé de séchage des résines qui permet de supprimer l’utilisation de sels de métaux lourds et qui améliore la durabilité des peintures à l’eau. Elle s'est lancée dans de gros travaux de R&D, en nouant des partenariats avec les Universités de Nice Sophia Antipolis (laboratoire de chimie des matériaux organiques et métalliques) et de Lyon.

"Notre projet est de mettre en place une usine de production dans le bassin de la chimie, en Rhône Alpes, explique Olivier Choulet. Nous avons ainsi identifié une usine que nous pourrions reprendre avec des équipements existants. Le rachat du site est prévu dans les six mois. Compte-tenu des aménagements à réaliser le projet de production démarrerait véritablement en 2015. Actuellement, nous travaillons au lancement de notre innovation de rupture et nous attachons à finaliser nos produits en fonction des retours d'utilisation et d'expérience que nous pouvons avoir."


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