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Immobilier : prix stabilisés et ventes en progression au 1er trimestre

L'immobilier reste en forme sur la Côte d'Azur selon le bilan du premier trimestre 2018 qu'a fait la Fnaim. Le marché niçois de la revente, qui concentre la majorité des achats en résidence principale des actifs du département, stabilise ses prix, de même que le marché antibois. L’ensemble du département enregistre son troisième trimestre d’affilée de hausse du nombre de transactions (environ +12 % par rapport au 1er trimestre 2017).

Stabilisation de la hausse des prix sur Nice et Antibes, volume des ventes en progression constante : ce sont les deux grands traits que retient la Fnaim Côte d'Azur pour décrire l'évolution du marché immobilier azuréen au cours du premier trimestre 2018. A l'occasion d'une conférence de presse à Nice dans ses locaux, la Fnaim a souligné plus particulièrement que le marché niçois de la revente, qui concentre la majorité des achats en résidence principale des actifs du département, avait stabilisé ses prix lors des trois premiers mois de cette année. Le marché antibois en a fait de même.

En nombre de transactions, la hausse continue. Ainsi, l’ensemble du département enregistre son troisième trimestre d’affilée de hausse d’activité (environ +12 % par rapport au 1er trimestre 2017). Mais derrière ces chiffres la question primordiale du logement des actifs reste plus que jamais posée, les prix étant stabilisés à un niveau bien supérieur à leurs moyens financiers.

Sur ce point, Frédéric Pelou, président FNAIM Côte d’Azur, estime que "le déficit structurel de logements neufs, la pression de la demande sur les logements existants et les politiques publiques de réhabilitation des quartiers en équipements structurants rendent inenvisageable une baisse des prix d’achat dans notre département, mis à part pour des opérations ciblées avec un concours très lourd des finances de l’Etat ou des collectivités publiques." Pour lui "il faut donc rendre les acquéreurs actifs locaux plus solvables". Reste encore à bien préciser comment.

Et Frédéric Pelou d'ajouter que "le marché locatif a toute sa place dans le logement des actifs et, sur ce point, il n’est pas utopique de penser qu’une politique publique adaptée pourrait faire baisser les loyers, en dotant notamment le bailleur privé d’un statut fiscal adapté, en contrepartie de son engagement de baisse des loyers." 

 

Bilan du marché de l’immobilier existant au 1er trimestre 2018 dans les Alpes-Maritimes

Marge de négociation : différence entre le prix du mandat (prix demandé par le vendeur) et le prix auquel la vente de l’appartement est signée.

Délai d’écoulement : nombre de jours entre la signature du mandat (mise en vente du bien) et la date de la signature de la vente de l’appartement.


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