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SKEMA : son " Globe stoppeur" met les voiles pour la COP21

Benjamin Ferré, le SKEMA Globe stoppeur qui était parti, caméra embarqué, en stop et en solitaire, à la rencontre des diplômés de l'école éparpillés dans le monde s'est lancé dans une nouvelle aventure : traverser l’Atlantique à la voile pour rejoindre la Martinique, en complète autonomie énergétique. Un challenge baptisé "Cap à l'Ouest", que soutien SKEMA et qui est destiné à porter un message de respect de l'environnement à l'occasion de la COP21.

Il s'était déjà distingué l'an dernier dans le milieu des écoles de commerce comme le "SKEMA Globe stoppeur". Etudiant au sein du programme Grande Ecole de SKEMA Business School, Benjamin Ferré avait fait le tour du monde, caméra embarquée, en stop et en solitaire à la rencontre des diplômés SKEMA. Sous le titre "Le monde à portée de pouce", il avait réalisé un documentaire retraçant son périple et ses rencontres. Aujourd'hui, il repart pour un nouveau challenge. Désormais jeune diplômé, il s’apprête à 24 ans à traverser l’Atlantique à la voile pour rejoindre la Martinique, en complète autonomie énergétique et sans l’aide d’aucun logiciel de navigation.

Le projet "Cap à l'Ouest"

Seule concession au modernisme : un téléphone satellitaire. Aux côtés de ses deux camarades d’aventure, Louis et Thomas, il termine actuellement la préparation de son monocoque, un Bongo de 8,70 m, pour le grand départ qui aura lieu le 15 novembre à Saint-Malo. A travers leur projet, Cap à l’Ouest, le trio va porter le message de respect de l’environnement maritime, à la fois auprès des plus jeunes générations, mais aussi auprès des politiques réunis à l’occasion de la COP21. Un projet audacieux qu'a décidé de soutenir SKEMA.

"Nous avions à cœur de réaliser cette traversée par amour de la voile et par soif d’adrénaline certes, mais également avec l’envie de porter un message de respect de notre environnement maritime", explique Benjamin Ferré. "Loin d’un discours moralisateur, nous souhaitons simplement sensibiliser les plus jeunes générations aux enjeux qui seront les nôtres, mais aussi les leurs, lors des décennies à venir. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’intervenir auprès de collégiens aux Cordeliers à Dinan et en Martinique à l’arrivée afin d’éveiller leur curiosité et les inciter à intégrer cette dimension écologique dans leur construction personne."

"Nous avons bien évidemment à l’esprit l’organisation de la COP 21 lorsque nous serons en mer. Une équipe sera à terre pour relayer notre message et tenter de faire du bruit autour de ce défi. Nous cherchons d’ailleurs à nous rapprocher de personnalités afin d’associer notre projet original à un ancrage réel à terre."

Une aventure qui reste associée à sa vie professionnelle

"Cap à l’Ouest est devenu en 3 mois une véritable petite entreprise", poursuit Benjamin Ferré. "Nous avons une responsable relation presse, un web designer, un graphiste, un préparateur technique sans parler des deux amis matelots qui partent avec moi sur le bateau, et qu’il est important d’associer au projet. Contrairement au tour du monde en solitaire, j’apprends cette fois ci à aboutir un projet d’envergure, en équipe, avec ce que cela implique de concessions mais surtout d’enseignements !"

"Être prêt pour le départ le 15 novembre prochain revête des saveurs de premier défi relevé puisque nous n’avons eu que 3 mois pour trouver un bateau, convaincre les entreprises de nous suivre à hauteur de 40.000 euros, préparer le bateau, se former à la navigation au sextant…etc."


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