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Sophia : Vivadia, la place de marché seniors, a fermé

C'est un avis de fermeture qui s'affiche désormais sur le site web de Vivadia, galerie marchande sur le net pour les seniors "actifs et exigeants". Fondée en 2006 par Valérie et Mouhssine Jeroundi, la plateforme avait été rachetée par le groupe Damartex en mai 2016, groupe qui a décidé de sa fermeture fin 2018.

"Les sites de Vivadia (Vivadia, Chariot de course, Canne de marche et Vivadia Location medical) sont fermés. Nous vous remercions sincèrement pour votre fidélité tout au long de cette aventure. Nous restons disponibles pour toute question concernant vos commandes en cours" : c'est le message qui est affiché désormais sur le site Web www.vivadia.com, celui de l'entreprise sophipolitaine Vivadia, une galerie marchande sur le net pour les plus de 65 ans "actifs et exigeants", créée en 2006 par Valérie et Mouhssine Jeroundi. (Photo DR  : à droite, les deux fondateurs lors du rachat de Vivadia en mai 2016).

Pionnière dans la vente en ligne de produits spécialisés pour les séniors, l'entreprise avait été rachetée en mai 2016 par le groupe Damartex, et intégrée sous le chapeau de sa marque Damart. Vivadia comptait alors 8 personnes, annonçait un chiffre d'affaires prévisionnel de 1 M€ en 2016 et, en tant que leader sur le marché français, ambitionnait d'attaquer le marché européen. Le rachat par un groupe puissant venait conforter sa stratégie. Pour Damartex, qui avait alors maintenu les deux fondateurs à la direction de Vivadia, il s'agissait d'accélérer sa propre transformation digitale à l’aide d’un nouveau modèle de distribution à fort potentiel et de renforcer son pôle Home & Lifestyle.

Mais début janvier 2019, virage à 180 degrés : le groupe annonçait qu'il avait décidé de "mettre fin aux activités de l'enseigne Vivadia dont les perspectives ne correspondaient plus aux attentes et ce malgré un plan d'actions volontariste". Une fermeture qui, selon lui, n'avait pas de lien avec un contexte de marché difficile lors du dernier trimestre 2018, mais dont le coût aurait affecté ses comptes pour un montant, selon lui, de 1,3 millions d’euros.


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