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SophiaTech Forum : les anciens de Polytech parlent aux nouveaux

Un succès pour la 6ème édition du SophiaTech Forum qui a pris une nouvelle taille avec l'arrivée de deux co-organisateurs, Sophia Club Entreprises et Telecom Valley aux côtés de l'école Polytech Nice Sophia et de la Fondation UCA. Mais l'un des grands attraits du forum, ce sont aussi les tables rondes et conférences à travers lesquelles les anciens étudiants viennent transmettre leurs expériences et conseils. Comme en famille. Quelques exemples.

Les anciens étudiants de Polytech Nice Sophia qui parlent aux étudiants des dernières années d'études : c'est le principe des tables rondes et conférences du SophiaTech Forum qui s'est déroulé le 15 novembre dernier dans la technopole au Campus SophiaTech. Un joli succès d'ailleurs pour ce forum devenu le grand événement annuel de la région dans le recrutement d'élèves ingénieurs. Cette 6ème édition en effet avait pris une nouvelle ampleur grâce à l'arrivée de deux co-organisateurs, Sophia Club Entreprises et Telecom Valley qui ont rejoint les deux organisateurs historiques (l'école Polytech et la fondation UCA). S'y ajoutait la présence cette année d'un Village Telecom Valley, qui regroupait une quinzaine de start-ups et PME du numérique et élargissait le champ de l'écosystème sophipolitain. (Photo Webtimemedias : un vue de stands du SophiaTech Forum dans le Learning center du campuis SophiaTech)

De l'importance des stages

Aussi, à l'heure de la transition numérique, la possibilité faite aux entreprises de l'écosystème azuréen de rencontrer les élèves ingénieurs directement sur place, avant leur sortie de l'école, a joué de nouveau en plein. Plus de 60 entreprises (une quarantaine l'an dernier) dont les belles enseignes de la Côte d'Azur ont tenu un stand et offraient plus de 400 CDI ou stages. Autre attrait du forum renouvelé chaque année, les quatre tables rondes de la matinée avec les anciens élèves, qui toutes, comme les conférences, ont également été très suivies. Organisées par le Sophia Club Entreprises, elles couvraient les différentes disciplines de Polytech Nice : le bâtiment, les MAM-SI (Mathématiques Appliquées et Modélisation-Systèmes Informatiques), le génie de l'eau et l'électronique.

Des disciplines différentes, mais finalement des conseils d'anciens à nouveaux étudiants qui se recoupent pour trouver le bon emploi à la sortie et piloter ensuite sa carrière. Un point essentiel pour tous : faites ce que vous aimez. Il est nécessaire de s'investir beaucoup pour progresser et cela n'est possible que si vous choisissez un travail qui vous passionne. Pour mettre le pied à l'étrier, tous ont souligné également l'importance du ou des stages. Il permet de se rendre compte de la réalité d'un métier donné, d'étoffer son CV, de gagner en expérience et souvent de se faire apprécier par l'entreprise avec à la clé une embauche à la sortie. Beaucoup d'anciens qui intervenaient dans les tables rondes ont commencé ainsi leur carrière.

L'exemple d'Adrien Dengreville (promo 2018), Concepteur Développeur au service Ingénierie et support des Frameworks chez AIR France à Sophia. "Je pense que les stages que j’ai réalisés m’ont permis de plus facilement attirer l’attention sur mon profil, car ils étaient en accord avec mes centres d’intérêts et la formation que j’ai suivie et que je comptais suivre à l’époque. Ils m’ont aussi permis d’expérimenter le fonctionnement de grands groupes et de PME. Mon conseil serait d’utiliser les stages pour se faire une idée d’un métier et de les utiliser pour porter ses candidatures (stages, alternance, premier emploi, etc.)."

Etre acteur de sa carrière

Pour la suite, il faut savoir piloter sa carrière et se rappeler qu'il n'y a plus d'emploi à vie dans la même entreprise. L'exemple de David Denjean (promo 2009), Delivery Manager - Big Data Solutions & Services chez ATOS. "Il ne faut pas croire qu'il suffit d'être performant pour progresser : il est nécessaire d'être acteur de sa carrière et mettre en avant son meilleur profil, ne pas rester dans sa zone de confort et savoir bousculer les choses. Les grands groupes offrent aussi des perspectives", ajoute-t-il. Il en sait d'ailleurs quelque chose. Voulant évoluer chez Atos, il s'interrogeait il y a deux ans et a finalement entamé une seconde carrière chez Atos avec un rôle de delivery au niveau national.

Directeur des Opérations France Monaco pour Be More, Anton Delanoë (promo 2009) s'était illustré encore étudiant à travers le challenge Jeunes Pousses de Telecom Valley dans Visionergy, l'équipe lauréate en 2008. Le projet n'a pas pu être mené jusqu'à la start-up mais il lui a donné de la visibilité et le goût de l'aventure. Il s'est ainsi engagé au démarrage MPlanet, une ESN de Sophia qui a atteint les 100 personnes et dont il était devenu le N°2 quand la société a été rachetée en 2015 par Be More. Il est alors devenu Directeur France de Be More (200 salariés). Pour Anton Delanoë, "ce qui est important c'est la détermination, le travail et l'investissement personnel. Ensuite, avec un diplôme d'ingénieur, on peut faire ce que l'on veut".

Une quinzaine de start-ups et PME au Village Telecom Valley.


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