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Spécial gaspillage : le CICA de Sophia épinglé par Capital



Le CICA de Sophia Antipolis fait l'objet d'un écho dans le numéro d'octobre de Capital. Un article dont le Centre international de communication avancée se serait sans doute bien passé car il figure dans le "Dossier Spécial Gaspillage" du magazine sous le titre générique de "Les subventions coulent à flot sans contrôle". Capital rappelle ainsi que cette pépinière d'entreprises de 15.000 m2 a été construite en 1990 pour la coquette somme de 50 millions d'euros et que ses objectifs n'ont jamais été atteints. Reprenant une analyse de l'opposition au sein du Conseil général des Alpes-Maritimes, le magazine note que quinze ans après, le CICA s'est révélé comme un gouffre financier, engloutissant 100 millions d'euros pour quelque 350 emplois créés. Et de remarquer au passage parmi les "start-up" qui ont bénéficié de prix "cassés" les noms de Bouygues Telecom ou de la Fondation SFR.

Cette présentation, pour ceux qui sont sur le terrain, apparaîtra certes comme très exagérée. On pourrait notamment discuter du nombre d'emplois créés en quinze ans qui dépasse le chiffre avancé par l'opposition. Reste que le CICA, actuellement à la vente avec une évaluation des domaines à 20 millions d'euros, n'a pas atteint ses objectifs : ceux d'offrir aux Alpes-Maritimes une véritable pépinière pour les entreprises nouvelles. Aujourd'hui pourtant, alors que l'incubateur PACA Est se trouve sans le moindre local, que les Alpes-Maritimes se posent comme leader de l'innovation à travers les pôles de compétitivité, le besoin d'une véritable pépinière d'entreprises s'avère plus que jamais crucial.


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