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Vidéo très préoccupante sur les OGM : une "fausse histoire de censure"

Jean-Pierre Largillet, le 22 février 2007

210 visites  - 3 vote(s) -
La vidéo prétendument "censurée par Canal +" "Les OGM sont-ils dangereux pour la santé ? Le rapport qui accuse" qui a circulé sur le Net avait pourtant été diffusée par la chaîne. Au-delà du canular, les professionnels des semences contestent les affirmations du documentaire.

"Des professionnels des semences et de la protection des plantes" ont réagi à l'écho intitulé "Une vidéo très préoccupante sur les OGM" (voir ci contre) que nous avons publié le 8 février dernier. Voici le texte intégral de cette réaction qui rétablit une vérité (la vidéo avait bel et bien été diffusée par la chaîne de télévision). Elle vient aussi, au-delà du canular, rappeler les conclusions des instances scientifiques françaises et européennes qui, selon les auteurs du texte, contredisent totalement les affirmations des "journalistes d'investigation" de la vidéo.

 

Un reportage diffusé sur la chaîne cryptée le 15 novembre 2005

 

Depuis quelques jours circule un message électronique invitant à visionner une vidéo sur les OGM intitulée « Les OGM sont-ils dangereux pour la santé ? Le rapport qui accuse », produite par Canal Plus et prétendument censurée par la chaîne qui refuserait de le diffuser. L’émission est censée démontrer les effets nocifs des OGM sur les rats de laboratoire qui l’ont consommé au cours de tests. Ces résultats auraient de surcroît étés gardés secret par les autorités concernées.

 

Or, la vidéo en question est un reportage diffusé sur la chaîne cryptée le 15 novembre 2005 dans l’émission « 90 minutes ». Paul Moreira, alors aux commandes de l’émission le reconnaît d’ailleurs volontiers et précise dans Libération (le 7 février 2007) qu’« à cause de cette fausse histoire de censure, ce doc a été vu par deux fois plus de gens qu’à la télé ».

 

Mais par-delà le canular, un rappel de la chronologie et des conclusions des instances scientifiques françaises et européennes consultées qui contredisent totalement les affirmations des « journalistes d’investigation » est nécessaire.

 

Un parti pris biaisé, défavorable aux biotechnologies

 

Le parti pris des journalistes est défavorable, a priori, aux biotechnologies. En effet, dès les premières minutes du reportage, la première définition des OGM qui est donnée est incomplète et anxiogène : « une plante dans laquelle des scientifiques ont introduit un gène venant d'un animal ». Or, aucune culture commerciale OGM actuelle ne contient de gène d’origine animale.

 

De plus, la plupart des scientifiques interviewés pour accréditer la thèse des journalistes ont été discrédités par la communauté scientifique pour leurs travaux dans ces domaines.

 

Comme chaque OGM, le maïs MON863, cité dans le film, a fait l’objet d’une procédure d’évaluation scientifique avant toute autorisation de culture ou de commercialisation

 

Rappelons que la procédure d’autorisation des OGM prévoit une concertation entre tous les Etats européens et leurs autorités scientifiques compétentes dans ce domaine, sous l’égide de l’EFSA (European Food Safety Authority). En France, les deux organismes appelés à se prononcer en la matière sont la Commission du génie biomoléculaire (CGB) composée d’experts scientifiques de la recherche publique et de représentants de la société civile d’une part, et d’autre part l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) qui réunit uniquement des scientifiques de la recherche publique.

 

 

Les autorités scientifiques ont conclu à l’équivalence du maïs MON 863 avec le maïs conventionnel

 

Avant toute considération, il convient de rappeler que les experts de l’AFSAA et de la CGB ont eu comme il se doit accès à l’intégralité des données du dossier pour pouvoir mener à bien leur évaluation. Contrairement à ce que prétendent les détracteurs, aucune donnée n’a été dissimulée.

 

La CGB a donc précisément évalué les effets du maïs MON 863 évoqué dans le reportage. Gérard Pascal, alors directeur scientifique pour la nutrition humaine et la sécurité alimentaire à l’Institut national de la recherche agronomique (un organisme public), membre de la CGB, a été rapporteur de cette évaluation. Il précise : « nous avons mis plus d’un an, avec des évaluations successives de plus en plus focalisées, avant d’arriver à une conclusion analogue à celle d’autre comités d’experts comme ceux de l’AFSSA et de l’EFSA », c’est-à-dire constatant l’absence d’anomalie imputable à l’alimentation à base de maïs OGM sur les reins des rats.

 

Ces évaluations ont été menées par des experts biologistes (le spécialiste mondial de la pathologie du rein du rat de laboratoire y participa). Des contre-expertises ont également été demandées à d’autres experts scientifiques, dont le Professeur A. Parodi, ancien directeur de l’Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort. Elles ont abouti aux mêmes conclusions.

 

Des anomalies traditionnellement observées chez les rats de laboratoire

 

Marc Fellous, actuel président de la CGB rappelle que celle-ci a conclu « que les modifications observées correspondent à des anomalies fréquentes chez le rat de laboratoire et n'ont pas de signification quant à la toxicité du maïs OGM. La CGB a donc conclu à l'absence de risque pour la santé par rapport à un maïs conventionnel », au cours des séances des 9 et du 23 novembre 2004. En d’autres termes, les « anomalies » qui auraient soit disant été gardé secrètes sont traditionnellement observés chez les rats de laboratoires, qu’ils soient nourris avec du maïs ou non, qu’il soit génétiquement modifié ou non. Cette étude permet de conclure à l’absence d’effets potentiels du maïs MON863 sur la santé, animale ou humaine.

Outre les conclusions des experts, les résultats de cette étude ont fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique à comité de lecture.

 

Marc Fellous a jugé que ce documentaire « manque d'objectivité, et accumule les erreurs et les inexactitudes ». En jouant sur les peurs et en mettant en scène une prétendue censure, il n’aura guère participé à l’objectivité du débat sur les biotechnologies et aura jeté le discrédit sur des informations scientifiques rigoureuses.

 

 
 
Les réactions
1 . Le Dimanche 25 Février 2007 à 23h02 , par Patrick Maurel
Directeur de recherche à l'Inserm
J’ai également visionné ce reportage. Je trouve qu'il refléte bien l'état d'esprit entretenu en France sur les plantes OGM par certaines organisations. Je m'étais jusqu'ici contenté de suivre ces débats entre scientifiques et assos anti-OGM d'un oeil amusé. Mais ce reportage dépasse les bornes et m'amène à essayer (en tant que membre de la Société Française de Toxicologie) d’en démonter la supercherie et de plaider en faveur d'un peu moins de bêtise et d'un peu plus de raison dans nos débats sur les OGM en France.

Il est tout d'abord FAUX de prétendre que la diffusion du reportage a été interdite. Il a effectivement été diffusé sur C+ le 15 Novembre 2005.

Ce reportage n'est ni INSTRUCTIF (car extrêmement incomplet au plan scientifique et technique, voir ci-dessous), ni OBJECTIF: il s'agit simplement d'un pamphlet (encore un) anti-américain et anti-Monsanto. Aucune interview de spécialistes des OGM, aucune interview de toxicologue, aucune argumentation contradictoire. Bref, l'exemple typique d'un MAUVAIS reportage dont la partialité n'a d'égale que la médiocrité.

Première erreur grossière: la définition d'une plante OGM donnée dans le reportage: c'est une plante dans le génome de laquelle on a introduit un gène codant pour une protéine d'origine ANIMALE. Toujours ce vieux theme des farines animales ... Un reportage plus précis et plus à jour aurait indiqué que dans de nombreux projets (en fait la majorité de ceux développés à l'heure actuelle) le géne introduit peut aussi coder pour une protéine d'origine VEGETALE dont on attend qu'elle confère à la plante receveuse des propriétés intéressantes observées chez une plante “donneuse”.

Deuxième erreur grossière: le maïs Monsanto, un maïs (anti-pesticide) donc qui tue les insectes: et on nous montre une abeille morte! En réalité ce maïs exprime un gène qui tue la chrysomèle un insecte qui attaque les racines du maïs!

La raison invoquée selon laquelle les informations (notamment celles obtenues dans le laboratoire de Manuella Malatesta, et mentionnées dans le reportage) seraient retenues par des conspirations gouvernementales ou institutionnelles est un pur délire. Rien ni personne n'empêchera un éditeur scientifique de publier un article. Voir à ce sujet l'affaire Pusztai (interviewé dans le reportage) dont l'article avait été publié dans une grande revue médicale internationale The Lancet. Les articles de Manuella Malatesta (largement cités et repris dans le reportage) sont publiés dans Eur J Histol 2002 et 2005 et J Anatomy 2002.

Revenons sur les travaux de Manuelle Malatesta (et collaborateurs) dont l'honnêteté scientifique n'est pas à mettre en doute. J'ai lu ses articles en détail. Des souris nourries au soja OGM ou au soja normal pendant 1 à 8 mois avec une nourriture contenant 14% en poids (! ) de soja ont été étudiées. Remarquez premièrement que 8 mois chez une souris correspond à la demie vie (durée de vie d'une souris entre 1 et 2 ans maximum). Pour un homme, cela signifie que la ration alimentaire journalière est constituée de 14% en poids de soja pendant 40 ans. Que disent ces articles: que les animaux ne présentent AUCUNE ANOMALIE au plan des organes étudiés (foie, pancréas, etc.), et surtout AUCUNE ATTEINTE A LEUR SURVIE, OU A LEUR POIDS, OU A LEURS NIVEAUX CIRCULANTS D'INSULINE ET D'ALPHA-AMYLASE A LA FIN DU TRAITEMENT. Tout au plus, des perturbations au niveau de la forme des noyaux cellulaires ou de la concentration intracellulaire d'une enzyme sont constatées. Enfin, CES PERTURBATIONS (LORSQU'ELLES EXISTENT) SONT REVERSIBLES (Malatesta et al. Eur J Histochem 2005). Encore un aspect de ces travaux non consigné dans le reportage. Est-ce à dire que ce type de recherche est inutile? NON bien évidemment. Au contraire, ce type de travaux sont d'une très grande utilité, et c'est précisemment sur eux que s'appuient les experts pour juger du risque représenté par les plantes OGM. A cet égard je partage l'indignation de Manuelle Malatesta de ne pouvoir continuer ses travaux. Mais il ne faut pas chercher à leur faire dire ce qu'ils ne disent pas.

Autre élément du reportage qui prête à rire (ici on ne peut parler de manipulation mais de simple ignorance): le journaliste nous apprend que M Malatesta et son équipe ont utilisé le microscope électronique jamais utilisé au paravant pour étudier les organes des souris. Il faut savoir que ce type de microscope est utilisé depuis les années 60!

Dans le reportage Corinne Lepage témoigne. Elle a demandé à voir le dossier sur les rats nourris au maïs Monsanto et on lui a envoyé (par erreur) un dossier sur des vaches allaitantes. Mais elle n'en a pas voulu. Elle voulait voir le dossier sur les rats, et celui-ci lui a été finalement envoyé. En tant que toxicologue ce qui me surprend le plus est qu'apparemment le dossier sur les vaches était beaucoup plus pertinent à consulter puisque la viande bovine et le lait sont deux éléments majeurs de notre consommation. Admettez que notre consommation de rat est exceptionnelle! Le dossier sur les vaches portait-il matière à interrogation? Il eut été intéressant de faire état des conclusions de ce dossier.

Un dernier point particulièrement affligeant. La question de la dangerosité des plantes OGM est posée au Professeur Marc Fellous à la fin du reportage. Avec une très grande honnêteté scientifique et intellectuelle celui-ci répond en scientifique responsable: même si aucune donnée ne nous permet à l'heure actuelle de dire que des risques existent pour les populations humaines exposées, on ne peut pas affirmer qu'il n'y en a pas. Le risque zéro n'existe pas. Et le journaliste de s'emparer prestement de cette réserve avec l'arrogance imbécile des ignorants pour conclure à “un surprenant aveux” (sic) sur le fait que les plantes OGM représentent un grand danger! Bravo pour l'entourloupe: un modèle du genre! Marc Fellous (que je ne connais pas personnellement) a eu raison de mettre en avant le principe de précaution. On a affaire tous les jours au même problème dans le développement des nouveaux médicaments.
Il faudrait que le journaliste en question se renseigne un peu sur ce qui se passe ailleurs que dans l'hexagone. De nombreux pays ont donné leur accord depuis plusieurs années à l'importation du Mon863: Australie, Nouvelle Zelande, Japon, Philippines Corée, Taiwan et autres, sans compter les USA. Pense-t-il sérieusement qu'il y ait également dans ces pays une conspiration des gouvernements et des agences de protection de la santé pour minimiser les risques que représenteraient les plantes OGM au détriment de la santé des populations???

Un exemple d'atteinte aux organes: celui du foie. Je serais tenté de demander à ce journaliste de faire un reportage dans le Sud-Ouest sur le foie gras. N'y a-t-il pas là matière à s'indigner de voir qu'on laisse depuis des siècles les Français consommer du foie gras sans modération? Si on veut parler science, le foie des canards et oies gavés au maïs (tout à fait normal celui-là!) est fortement stéatosique (stéatose: une maladie essentiellement hépatique due à l’accumulation de graisse) à la fin du gavage. C'est ce qui en fait le goût. Et je suis personnellement un grand amateur et consommateur de foie gras. Mais si on en revient à la science, peut-on dire que le foie de ces animaux est normal? IL L'EST À COUP SUR BIEN MOINS QUE CELUI DES SOURIS DE MANUELLE MALATESTA (VOIR CI-DESSUS). Faut-il donc en interdire la consommation au titre que le gavage au maïs est responsable de la modification du foie chez ces animaux? Faut-il traiter nos producteurs de foie gras de tous les maux? Faut-il détruire leurs élevages? Maintenant poursuivons le raisonnement jusqu'au bout: et si nous faisions consommer ce foie gras (à la dose de 14% en poids de ration alimentaire) tous les jours à des personnes pendant la moitié de leur vie? Ne pensez-vous pas que cela pourrait représenter un risque? Fin de la plaisanterie.

Il faut se rendre à l'évidence. Les plantes OGM sont déjà largement utilisées dans de nombreux pays, et rien ne pourra empêcher leur développement et leur progression. Et à ce jour, aucun accident sur l'homme (ni sur des animaux utilisés dans l'alimentation humaine) n'a semble-t-il été rapporté. Ce ne sont pas les organisations anti-OGM qui vont faire plier Monsanto ou toute autre firme dans le domaine. Tout au plus, leurs actions risquent de stériliser la recherche française dans ce domaine. Cela veut dire que les brevets seront développés ailleurs et que nous resterons dépendants des Monsanto et autres Compagnies dans le futur. Non seulement nous utiliserons les plantes OGM dans le futur, mais en plus nous les payerons au prix fort pour ne pas avoir pris suffisamment de part à leur développement. A cet égard, les organisations anti-OGM qui sévissent actuellement dans notre pays portent une très lourde responsabilité. De façon tout à fait ironique on peut dire qu'elles font le jeu des Monsanto et autres Cie qui elles ne vont arrêter leurs activités et leurs productions.

Il me semble que toute attitude responsable devrait consister à produire des débats OBJECTIFS dans lesquels les considérations scientifiques et contradictoires devraient être placées au premier plan pour informer le grand public et non pour lui faire peur. Faut-il dire que tout est bon dans les plantes OGM? Bien évidemment non. De fait, certaines observations (contradictoires elles aussi) montrent que l'utilisation de maïs et autres soja resistants aux herbicides n'a pas contribué à abaisser la consommation des herbicides et pesticides, montrant ainsi les limites de telles stratégies. Il semble que les objectifs initiaux ne sont pas totalement atteints dans ce type d'application, au moins pour le moment. Mais, la résistance aux herbicides et aux insectes n'est pas la seule application des plantes OGM. De nombreux autres aspects sont en cours d'étude et ne sont jamais évoqués. Tout d'abord le fait que la majorité des projets pour le futur concerne le transfert de gène d'origine VEGETALE (et pas animale) et ensuite que les applications sont innombrables telles que l'adaptation à la sécheresse (c'est un problème qui devrait être important au vu des changements climatiques), aux sols à haute salinité (aujourd'hui non cultivables), à la dépollution de zones contaminées par des métaux lourds, sans parler de l'amélioration des qualités gustatives ou nutritionnelles, le développement de plantes spécialisées pour produire des biocarburants, des médicaments, etc., etc., etc. Est-il réellement diabolique de vouloir développer ces types de recherches et d'applications? Faut-il tout arrêter pour des raisons purement politiques (anti-américaine) parce que plusieurs compagnies américaines sont leaders dans le domaine? Un organisme (la Commission du Génie Biomoléculaire) existe en France pour évaluer les risques présentés par les projets en cours de développement. Faisons lui confiance. Elle est constituée d'experts qui n'ont aucune raison de vouloir faire courir le moindre risque aux populations et les insinuations portées dans le reportage sont purement ignobles!

Enfin, pour celles et ceux qui souhaitent avoir de réelles informations OBJECTIVES, CONTRADICTOIRES et ARGUMENTEES par des scientifiques professionnels et spécialistes du domaine, je recommande l'ouvrage suivant:
Plantes transgéniques: faits et enjeux. Par A Gallais et A Ricroch, ed. Quae. Son prix 34 E (je ne connais pas les auteurs, ni l'éditeur de cet ouvrage, et je ne touche pas de royalties sur les ventes).

Bonne lecture!!!
 
2 . Le Vendredi 23 Février 2007 à 16h02 , par Yannick Mussard
Parti pris oui et alors?
Merci d'être pour une dénaturation de notre alimentation messieurs... Un journaliste a aussi le droit d'être engagé et si son parti pris était de ne pas vouloir des ogm pour lui et ses concitoyens, je le comprend et je l'applaudis!
Il y a bien des journaux de gauche et de droite, pourquoi ne devrait-il pas y avoir une presse anti-ogm, anti-mal bouffe. Alors si vous ne trouvez pas ce reportage objectif et consciensieux, je vous conseille de regarder le documentaire The future of Food sorti aux Editions Mk2 où des agriculteurs nord-americains sont encore confrontés à Monsanto et où Monsanto leur demande de payer des brevets sur des semences arrivées de je ne sais où dans leur champ...
Enfin Messieurs que voulons nous que nous mangions? de la me...
Faire des plantes transgéniques pour qu'elles résistent au round up à quoi cela sert-il? Ce pesticide est à l'origine de nombreuses maladies chez les agriculteurs... Pourquoi traîter 26 fois une pomme ?Ces pesticides tombent ensuite dans nos nappes phréatiques... Je ne comprend le fait que vous puissiez défendre ce type d'industrie qui met en péril à la fois l'agriculteur et ceux qu'il nourrit!
L'agriculteur de tout temps a semé ces propres semences qu'ils avaient mis des années à sélectionner naturellement et non à acheter...
Une entreprise qui est en amont et à la fin de la chaîne qui contrôle tout cela me rappele quelque chose...c'est du totalitarisme comme le communisme du temps de l'U.R.S.S.
 
3 . Le Vendredi 23 Février 2007 à 08h02 , par thierry soret
ogm
c'est tres bien de reagir a c'est article meme si cela est un peu tard !! par contre il faut aussi diffuser cet article dans la presse specialisee et tous les journeaux agricoles afin de faire connaitre la verite aux gens qui sont sans cesse desinformes par les anti _ogm !!bravo pour cette reaction !
 
4 . Le Jeudi 22 Février 2007 à 22h02 , par Fima
précision ...
"Or, aucune culture commerciale OGM actuelle ne contient de gène d’origine animale"
c'est vrai, le gène introduit dans le maïs mon810 ne provient pas d'un animal mais d'une bactérie : le reportage est donc approximatif sur ce point ; mais est-ce que cette approximation est significative ? bien sûr que non !
 
5 . Le Jeudi 22 Février 2007 à 21h02 , par alain boyer
pourquoi maintenant?
si les acteurs de l'afssa et de la cgb ont eu acces à l'intégralité du dossier ils auraient du porter plainte en diffamation car ils sont ridiculises dans le fim; il existe des lois sur la presse, un mensongeb aussi gros ne serait pas passé.
ce que vous ne niez pas, c'est que ces organismes se determinent d'apres un dossier construit par le semencier, et ne possedent pas leurs propres labos: quand renault expertise une renault, c'est toujours tres bon.
et pourquoi se reveiller maintenan, ce film je l'ai vu sur canal il ya plus dun an?

 
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1. J’ai également visionné ce reportage. Je trouve qu'il refléte bien l'état d'esprit entretenu en France sur les plantes OGM par certaines organisations. ...
25/02/2007

2. Merci d'être pour une dénaturation de notre alimentation messieurs... Un journaliste a aussi le droit d'être engagé et si son parti pris était ...
23/02/2007

3. c'est tres bien de reagir a c'est article meme si cela est un peu tard !! par contre il faut aussi diffuser cet article dans la presse specialisee ...
23/02/2007

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