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Copenhague : l'espace au secours de l'environnement !

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Le sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique du 7 au 18 décembre va-t-il permettre des avancées notoires pour sauver la planète ? On en saura bientôt plus. En tout cas, les outils sont là. Et ils ont été notamment créés à Cannes. A quelques jours de Copenhague, Thales Alenia Space a tenu à rappeler qu'il travaillait sur des satellites de haute technologie qui aideront à la gestion des questions environnementales les plus vitales au cours des prochaines années par leur capacité à fournir régulièrement des informations fiables et de grande précision, à une échelle globale. Le constructeur cannois de l'espace, qui tient à faire équipe avec les gouvernements, les scientifiques et l'industrie pour soutenir des programmes prospectifs sur l'environnement, a décidé aussi de communiquer et de participer à la Convention-cadre des Nations Unis de Copenhague.

 

Un site Internet dédié sur le changement climatique et les satellites

 

A cette occasion, TAS a développé un site Internet dédié (http://www.climate-change-and-satellites.com/). Il couvre l'implication des systèmes spatiaux dans l'étude et à la surveillance de l'atmosphère, de la biosphère, de la cryosphere, de l'hydrosphere, des pôles & des glaces, du niveau des océans & des ressources en eau, des forêts et des ressources naturelles et bien évidemment la métérologie.

 

"Les dirigeants politiques du monde entier, qui se réunissent à Copenhague pour la conférence des Nations Unies sur le changement climatique, peuvent avoir un bon aperçu de l'état de la planète, grâce à l'impressionnante moisson de données sur l'environnement délivrée par les satellites, mais aussi par les bouées, les navires, les ballons, les avions et les stations d'observation au sol" note ainsi Thales Alenia Space. "Les données récoltées par satellites permettent plus particulièrement de développer des modèles climatiques qui donnent également une idée de ce que le monde pourrait devenir demain."

 

Le fournisseur des satellites d'observation de la Terre de l'Europe

 

Ce que fait TAS dans le domaine de l'environnement ? Depuis plus de 30 ans, il est l'un des principaux fournisseurs des satellites d'observation de la Terre européens. Cela va du système Meteosat, référence mondiale en terme de veille météorologique géostationnaire, aux altimètres Poseidon qui ont ouvert la voie à l'océanographie opérationnelle. Aujourd'hui, cette expertise est mise au service de l'initiative GMES menée conjointement par l'ESA et de l'Union Européenne pour coordonner et rassembler les efforts européens afin d'assurer une continuité dans l'acquisition des données au travers différents programmes d'observation de la Terre.

 

Les données fournies par ces systèmes sont d'une importance cruciale pour le suivi et la compréhension des questions climatiques. Des modèles d'une grande précision et d'une grande complexité ont déjà été développés. Mais si on les applique à l'évolution à long terme de notre climat, les incertitudes sur les résultats augmentent exponentiellement, explique TAS. Le secteur spatial est une source de données inestimable pour ces modèles car les satellites peuvent assurer une couverture globale et cohérente sur de longues durées, même dans les régions les plus éloignées où il n'y a pas de présence humaine mais où les effets des activités humaines sont mesurables.

 

Les systèmes spatiaux apportent ainsi un complément idéal aux mesures in-situ, en étendant la grille de mesures au niveau global. Leur contribution sera décisive dans la définition et la mise en oeuvre de politiques environnementales responsables, au niveau local, national, régional et mondial.

 

Comprendre le cycle du carbone

 

"Comme il y a un grand pas entre la simple connaissance des faits et la capacité à les comprendre, il se peut qu'il y ait aussi un bond à accomplir entre la compréhension des événements et la décision d'agir efficacement" poursuit le constructeur cannois. "Prenons par exemple l'un des nombreux domaines où nous manquons d'une surveillance approfondie : les émissions de gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone. Le manque de données quantitatives dans ce domaine limite notre capacité à vérifier l'efficacité des politiques mises en œuvre pour réduire ces émissions. Pour répondre à ce besoin, il est indispensable d'avoir une bonne compréhension du cycle du carbone et de disposer de mesures sur le long terme."

 

Un système de surveillance par satellite des concentrations en monoxyde et dioxyde de carbone dans l'atmosphère constituerait une solution efficace s'il peut être mis en place avec une sensibilité et une résolution suffisantes. Thales Alenia Space a déjà déterminé que les technologies développées par ses équipes pour l'instrument IASI du satellite MetOp - actuellement en orbite - pourraient être adaptées pour une telle mission.

 

TAS compte apporter sa contribution

 

"Nous avons confiance en la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dont les parties se réunissent à Copenhague pour prendre des décisions responsables et définir des politiques globales" déclare Reynald Seznec, Président Directeur Général de Thales Alenia Space. "Grâce à nos technologies de pointe dans les satellites nous pouvons apporter une contribution à la meilleure compréhension des mécanismes complexes qui sous-tendent le changement climatique. Une large gamme d'outils est nécessaire pour la mesure à la fois in-situ et spatiale des multiples cycles et systèmes dont l'équilibre - ou le déséquilibre - vont dessiner le monde que nous laisserons à nos enfants.

 

Thales Alenia Space dispose de l'expertise appropriée pour faire équipe avec la communauté scientifique afin de développer les instruments et les satellites capables de fournir aux décideurs internationaux des informations clés sur l'environnement."

 

+d'infos

www.climate-change-and-satellites.com

 

 


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