Double avant –première avec Cannes Cinéma

Posté mer 22/02/2012 - 18:35
Par admin

Double avant-première, demain soir dans le cadre des Jeudis de Cannes Cinéma. Le temps fort de cette soirée sera la projection du film de Frédéric Videau A moi seule qui raconte l’histoire de Gaëlle, libérée par Vincent, son ravisseur, après huit années d’enfermement où chacun a été tout pour l’autre. Un film qui fait inévitablement penser à l’Affaire Natascha Kampusch, cette autrichienne enlevée à l’âge de 10 ans et séquestrée dans un abri souterrain de la maison de son ravisseur durant 3 096 jours.

Double avant –première avec Cannes Cinéma

Agathe Bonitze et Reda Kateb dans "A moi seule"

Dans le cadre des Jeudis de Cannes Cinéma, une double avant-première est organisée ce soir à partir de 18h30 à l’Espace Miramar, en partenariat avec la société Pyramide Distribution.  Les spectateurs pourront assister à 21h à la projection d’un film égyptien, récompensé dans de nombreux festivals, Les Femmes du bus 678 qui raconte la vie de 3 femmes aux vies très différentes qui s’unissent pour combattre le machisme impuni qui sévit au Caire. Mais le film le plus attendu de cette soirée est celui de Frédéric Videau A moi seule qui était en compétition il y a quelques jours au Festival de Berlin. Ce film, interprété par Agathe Bonitzer, Reda Kateb et Hélène Fillières, raconte l’histoire de Gaëlle, libérée par Vincent, son ravisseur, après huit années d’enfermement où chacun a été tout pour l’autre. Cette liberté gagnée, Gaëlle doit à nouveau se l’approprier dehors, face à ses parents et au monde qu’elle découvre.

L’Affaire Natascha Kampusch en toile de fond

Si le film de Frédéric Videau est une pure fiction, l’on ne peut s’empêcher de penser à l’Affaire Natascha Kampusch, cette autrichienne enlevée à l’âge de 10 ans et séquestrée dans un abri souterrain de la maison de son ravisseur durant 3 096 jours.   A moi seule ne raconte donc pas l’histoire de Natascha Kampusch mais s’intéresse aux rapports entre le ravisseur et la captive et suis pas à pas ce qui tord les personnages jour après jour. Une histoire de lien absolu qui peut expliquer, qu’une fois libérée, la jeune femme se soit refusée à juger son bourreau et ait eu du mal à accepter cette liberté nouvellement acquise.

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