'First Tuesday' : Start-up@Sophia devient Start-up@riviera

Posté jeu 25/05/2000 - 00:00
Par admin

Start-up@Sophia rebaptisé. Son nom avait été jugé par la Fondation Sophia Antipolis trop proche de celui qu'elle avait choisi pour son propre rendez-vous de la nouvelle économie (Sophia Start-up).

Un apaisement dans la bataille des 'first Tuesday' qui se joue depuis février à Sophia Antipolis entre la Fondation Sophia Antipolis et un club de jeunes entreprenautes emmené par Respublica et Up-e (voir l'article Sophia : grandes manœuvres autour des start-ups). Christophe Dupont, fondateur de Respublica et Olivier Mercoli, directeur d'Up-e, qui sont appuyés par Europe@web, le fonds d'investissements de Bernard Arnault, ont décidé voilà quelques jours de changer de nom après quelques échanges de lettres d'avocats avec la Fondation Sophia Antipolis. Leur rendez-vous mensuel avait été baptisé Start-up@Sophia, nom qui s'approchait par trop de celui qu'avaient choisi la Fondation et Pierre Laffite pour leur club de société à croissance rapide : Sophia Start-up.Le nouveau nom retenu pour leur 'first Thursday', qui se tient donc le premier jeudi du mois, est désormais Start-up@riviera. Up-e, d'autre part, a entrepris de fédérer ces rencontres dans plusieurs villes de province (Grenoble, Lille, Strasbourg, etc.) et d'organiser ainsi un 'first Thursday' des régions françaises qui serait le pendant des réunions parisiennes du nouvel entreprenariat. Une bataille qui, là, se jouera sur le plan national.La Tribune du 25 mai, sous la plume de Michel Bovas, consacre un long article à ce qu'elle appelle 'La guerre des 'first Tuesday' à Marseille et à Sophia Antipolis. A Marseille, les organisateurs du 'first Tuesday' parisien ont réussi à prendre de vitesse le Club de l'Arche méditerranéenne en tirant les premiers le 2 mai dernier. Le Club de l'Arche n'en a pas pour autant abandonné et organise jeudi 25 mai sa première 'criée des start-up' tandis que la prochaine est proclamée en juin.Un point faible à Marseille comme à Sophia Antipolis a été mis en exergue par la Tribune : la faible représentation des investisseurs face aux porteurs de projets.

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