Mimosa : le Var et les Alpes-Maritimes plaident pour une IGP

Au Salon international de l’agriculture, producteurs, collectivités et acteurs du tourisme demandent à la Commission européenne une IGP (Indication Géographique Protégée) pour le mimosa, l'or jaune; afin d'enrayer la contrefaçon, restaurer les marges et préserver une production historique.

Jean-Pierre LargilletJean-Pierre Largillet··1 min de lecture

Au Salon international de l’agriculture, les mimosistes du Tanneron, appuyés par les Départements du Var et des Alpes-Maritimes ainsi que par les opérateurs touristiques territoriaux, ont engagé une démarche commune en faveur d’une Indication Géographique Protégée (IGP) pour le mimosa. L’enjeu est économique : protéger la valeur d’une filière locale sous pression, confrontée à la concurrence sur les prix, à la hausse des coûts et à des pratiques assimilées à de la contrefaçon.

Dans un courrier adressé à la Commission européenne, les signataires — dont Charles Ange Ginésy (Alpes-Maritimes) et Jean-Louis Masson (Var) — demandent une protection durable de la filière, qu’ils estiment menacée dans sa capacité à se maintenir à long terme. La demande s’inscrit dans une logique de différenciation par l’origine et de sécurisation de la chaîne de valeur.

Votre publicité, ici.

Ne manquez rien

Recevez chaque semaine notre sélection éditoriale par email.

Mimosa : le Var et les Alpes-Maritimes plaident pour une IGP | WebtimeMedias