Sophia : le prix IBM Eclipse (22.000 dollars) à l'ESSI

Posté mar 18/03/2003 - 00:00
Par admin

Jacques Delplancq, Directeur Délégué du Président IBM France a remis le chèque à l'équipe de Mireille Blay-Fornarino (photo Une), qui a cherché à faciliter l'usage des logiciels complexes avec un outil permettant d'établir des modèles.

C'est une belle reconnaissance pour l'ESSI (Ecole Supérieure en Sciences Informatiques) qui a reçu le prix Eclipse d'IBM pour des travaux sur la plate-forme logicielle Eclipse. Jacques Delplancq, Directeur Délégué du Président IBM France, est ainsi venu récemment remettre un chèque de 22.000 dollars (un montant qui n'a rien d'anecdotique) à Mireille Blay-Fornarino, Maître de conférences et à son équipe. Ce qui a été ainsi réalisé ? "Notre démarche a commencé par une question : de quoi les usagers ont-ils besoin", a expliqué Mireille Blay-Fornarino. Nous nous sommes aperçus que chaque fois que l'on utilise un gros logiciel, il est très difficile d'entrer dans ce logiciel. L'idée a été de partir du principe que, derrière chaque logiciel, il existe un modèle et qu'à partir de ce modèle, il était possible d'aider les utilisateurs"."Quand on veut faire des applications, il existe des dépendances structurelles et des dépendances comportementales qui interviennent lors de l'exécution. Si on ne les connaît pas, l'utilisation du logiciel s'avère très difficile. Or la lecture de la documentation n'est pas simple et ne fournit pas forcément tous les éléments pratiques". Le travail de l'équipe de l'ESSI aura été de donner la possibilité de dégager des "modèles", de "cartographier" en quelque sorte les logiciels pour en faciliter l'utilisation. "IBM disposant d'un environnement de programmation avancé avec une plate-forme Eclipse en open source, nous avons cherché à tester nos idées à partir de cet environnement".Pour Jacques Delplancq, l'initiative de l'ESSI est remarquable. C'est le seul établissement en France à qui a été décerné ce prix Eclipse cette année, prix qui doit permettre à l'équipe de poursuivre son travail. Pierre Bernhard, directeur de l'I3S, le laboratoire sophipolitain avec lequel l'ESSI a travaillé sur ce projet, a souligné quant à lui, la volonté qui avait été affichée par l'équipe de faire passer ses recherches à l'échelon industriel.

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