Sophia : Preceptel est sorti du règlement judiciaire

Posté mar 27/01/2009 - 06:45
Par admin

Sophia : Preceptel est sorti du règlement judiciaire

Mise en règlement judiciaire ne veut pas dire liquidation et, en ces temps plus que difficiles, il n'y a pas que des mauvaises nouvelles : on appréciera donc à Sophia l'annonce de Preceptel. La société lancée par José Martinez, un ancien de France Télécom, est sortie du règlement judiciaire le 5 janvier dernier. Elle y était entrée le 16 juillet 2007. Preceptel, fondée en 2003, prônait la révolution du téléphone avec l'utilisation du seul mobile doté de fonctions de standard téléphonique.

 

Preceptel était montée en puissance fin 2006 début 2007 et avait recruté une forte équipe commerciale pour attaquer le marché. La trésorerie n'a pas suivie, la levée de fonds envisagée ne s'étant pas réalisée. D'où une descente aux enfers. "Au bout de 17 mois de bataille, nous avons réussi la restructuration", clame aujourd'hui José Martinez. "Nous avons travaillé à une forte réduction des charges. Ainsi nous avons automatisé toute la partie facturation ainsi que l'architecture technique et nous pouvons faire tourner la société avec un nombre restreint de collaborateurs."

 

"Aujourd'hui, nous poursuivons nos efforts sur un produit qui marche très bien et qui nous a permis de passer les caps difficiles : NG Taxi, qui permet aux sociétés ou aux associations de taxi de répartir les courses. Nous y avons intégré une géolocalisation qui donne au système la possibilité de répartir les courses en fonction de l'endroit où chaque taxi se trouve. Notre gamme couvre les besoins aussi bien des micro groupes que ceux des flottes importantes de plusieurs centaines de taxis. Nous avons gagné des marchés un peu partout en France à Amiens, Marne-la-Vallée, Arles, Narbonne, Béziers, etc…"

 

Si les autres produits comme "Padeo", le standard téléphonique sur mobile à l'usage des entreprises continuent d'être distribués, c'est sur NG Taxi que les efforts se concentrent avec une équipe désormais réduite à quatre personnes (les effectifs approchaient trente personnes vers la mi-2007). Mais Preceptel n'en est pas moins reparti. De cette expérience difficile, José Martinez tire des leçons qu'il estime bénéfiques. "La persévérance d'une part a payé. D'autre part, nous sommes passés d'une start-up axée sur la recherche et le développement à une entreprise assise sur un modèle économique."

 

Ajouter un commentaire