La Poste ouvre à Nice Thiers l'un des plus grands centres de coworking azuréen

Bâtiment emblématique de La Poste, l'ancien centre courrier Nice Thiers, à deux pas de la gare Sncf, va devenir un lieu phare de l’entrepreneuriat niçois et des nouveaux usages flexibles de travail. Un espace de coworking de 2.400 m² avec 300 postes de travail y a été aménagé après plusieurs mois de travaux. Ouverture en janvier en partenariat avec Startway, dont ce sera le 33ème site.

espace coworking Startway Nice Thiers Dessin

Un symbole : Poste Immo vient de transformer l’ancien centre courrier Nice Thiers, à deux pas de la gare, en un lieu phare de l’entrepreneuriat niçois et des nouveaux usages flexibles de travail. Après plusieurs mois de travaux et un chantier d’envergure, la filiale et foncière du Groupe La Poste, associée à Startway, va ouvrir en janvier un espace de coworking de 2.400 m² au cœur de Nice ! Ce sera l'un des plus grands centres de coworking azuréen. Sa commercialisation a démarré hier, jeudi 10 décembre. (Photo DR : un dessin du nouvel espace de coworking Startway à Nice Thiers)

Des services adaptés pour tous les télétravailleurs en tiers-lieux

Cette transformation du site emblématique niçois de La Poste (il est labellisé "Patrimoine du XXème siècle), se place dans la nouvelle donne du travail et de l'immobilier d'entreprise qui sort de la crise sanitaire. Dans cet ancien bâtiment de briques rouges inauguré en 1931, remarquable par sa "tour horloge" de 27 mètres de haut, sont ainsi proposés des services adaptés pour tous les télétravailleurs en tiers-lieux .

En alternative aux limites du télétravail 100% à domicile, des conditions confortables de télétravail sont mises à disposition de tous les salariés et entrepreneurs et plus particulièrement des jeunes entrepreneurs, salariés nomades de grands groupes, PME, scale-up, startup ou encore des télétravailleurs. Pour répondre à leurs nouveaux besoins et usages, ils trouveront de grands espaces de réunion, conférence et meetup, phone-box, espaces de télétravail, des bureaux privatifs ainsi que des douches et une salle de sport. Le site peut accueillir jusqu’à environ 300 postes de travail, 150 personnes en mode conférence/meetup et domicilier le siège social de tous types d’entreprises locales.

Un emplacement idéal face à la gare Sncf "Nice-Ville"

L’espace est, de plus, idéalement situé face à la Gare principale "Nice-Ville", à 20 minutes de l’aéroport, et dans un quartier qui fait l'objet d'une vaste opération de rénovation destinée à le revaloriser (modernisation de la gare SNCF, complexe "Iconic" prévu en 2021…). Un grand parking public est implanté en face du bâtiment et une station de tramway se trouve à 5 minutes à pieds. De quoi y accéder facilement de toutes parts.

Quant à la gestion, elle sera assurée par un spécialiste : Startway, réseau national d'espaces de coworking dont ce sera le 33ème site. Les membres niçois pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement sur-mesure par l'Ecosystème Startway composé de fiscalistes, comptables, avocats, leveurs de fonds, chercheurs de financement, expert en marketing digital etc..). D'autre part, le "pass coworking national Startway" permet à tous les futurs membres niçois de bénéficier d’un accès privilégié à tous les espaces partagés de France du réseau Startway (Bordeaux x2, Le Haillan, Paris x20, Lille x2, Dijon, Limonest, Lyon, Poitiers, Marseille etc..).

Enfin, dans le cadre de ses engagements RSE engagés depuis plusieurs années, les bureaux de Startway Nice sont équipés par du mobilier en bois naturel 100% artisanal "Made in France" tandis qu'une offre de restauration montée avec des producteurs locaux est en cours de construction. Une nouvelle image de La Poste et un départ de l'aventure coworking en janvier.

  • Tarif : à partir de 5€ HT l'heure ; abonnement pass coworking à 199€/HT par mois
  • Plus d'infos : www.start-way.com
Image
Coworking Nice Thiers travaux d'aménagement

Photo DR : les travaux d'aménagement de l'espace coworking se terminent à Nice Thiers 

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Commentaires

gype (non vérifié)     ven 11/12/2020 - 12:17

A l'heure du brexit faut-il toujours que les illuminés écrivent leurs papiers en franglais.
La langue Française est-elle si ringarde et inconfortable pour les ânes qui nous dirigent et commentent.

S Thomé (non vérifié)     sam 12/12/2020 - 16:01

En réponse à par gype (non vérifié)

Ne versez pas trop de larmes dans votre Pernod, les anglophones aiment persiller leurs conversations d'expressions typiquement françaises également! "En garde" sir, vous êtes un affreux petit "bourgeois", je vous provoque en "duel" demain à l'aube si l'immobilisme est votre seule "raison d’être"

Thierry Bonnard (non vérifié)     dim 13/12/2020 - 23:18

En réponse à par gype (non vérifié)

Ouiii !!! Je suis entièrement d'accord avec vous ! j'ai 49 ans et e me bats depuis l'âge de 14 ans contre les anglicismes. Ces prétentieux qui nous assomment de Franglais nous disent que cela enrichit la Langue. Eh bien non: ça L'appauvrit à vitesse grand V, ainsi que l'esprit français... Cette manière de voir le Monde. Deux exemples parmi d'autres ? 1) peu de gens savent encore écrire " danse " en Français et confondent ce mot avec " dance " en Anglais; avec un contre-sens qui plus est ! 2) L'habitude de dire: " Juste " pour évoquer une situation incroyable ou préférentielle; il s'agit là d'un anglicisme francisé. RIDICULE ET INSUPPORTABLE !!! LE FRANÇAIS EST SUFFISAMMENT RICHE ET SOLIDE POUR ADOPTER LES NOUVELELS RÉALITÉS TECHNOLOGIQUE ET AUTRES, ET LES ADAPTER À NOTRE CULTURE !!! IDEM POUR LES LANGUES RÉGIONALES QUI DOIVENT ENFIN ÊTRE RECONNUES À ÉGALITÉ AVEC LE FRANÇAIS. Mais là, il s'agit d'un autre débat...

Michel078 (non vérifié)     mar 15/12/2020 - 16:49

L'anglicisme « coworking » est à éviter car le terme français équivalent et courant est COTRAVAIL, employé abondamment dans la presse francophone internationale, dans des milliers d'articles :
https://www.google.fr/#q=cotravail&tbm=nws

Cela aurait donné le titre suivant :

La Poste ouvre à Nice Thiers l'un des plus grands centres de cotravail azuréen

Plus généralement, les anglicismes doivent être évités tant que faire se peut car ils sont considérés comme un danger par de nombreux peuples. C'est pourquoi nombreux sont les pays qui ont adopté des politiques terminologiques actives pour les remplacer. On peut citer la France, le Québec, les pays hispanophones, l'Arménie, la Turquie et même l'Islande, qui est certainement la championne en la matière. Cette entreprise néologique est bien sûr fondamentale car une langue qui ne fait qu'emprunter à l'anglais et qui n'est plus capable de décrire la modernité avec ses propres mots perd de son prestige à l'international. Qui aurait encore envie d'apprendre le français si celui-ci n'était même plus capable de décrire les réalités modernes avec ses propres mots ? La francisation des emprunts, tant que faire se peut, est fondamentale si on ne veut pas voir le français devenir un sabir anglicisé, qui n'aura fatalement à terme plus aucun prestige à l'international. Car on préfère toujours l'original à la copie. Cette volonté d'éviter les anglicismes se retrouve aussi dans la charte de France Télévisions :

« Les personnels intervenant à l'antenne sont tenus à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Ils s'abstiennent, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'ils possèdent un équivalent en français. »

Les anglicismes représentent donc un danger à long terme pour notre langue, d'autant plus que, contrairement aux emprunts des siècles précédents, les emprunts actuels ont tendance à ne plus être francisés et ne respectent donc presque jamais les règles d'orthographe et de prononciation du français. On voit à l'œuvre ce raz-de-marée dévastateur dans d'autres langues. En italien, par exemple, il n'y a pas de politique terminologique comme dans les pays francophones. Avec pour conséquence une invasion du langage courant par les anglicismes : computer, software, hardware, mouse, browser, homepage, link, know-how, byte, database, thread, chip, file, privacy, social network, provider, lockdown, etc.

Une telle dérive ne doit pas se produire en français. Je citerai l'ancien président Georges Pompidou : « Si nous reculons sur notre langue, nous serons emportés purement et simplement ».

Enfin, il est important de mentionner que l'emploi d'anglicismes est inutile en français. Car certaines langues comme l'islandais, l'arménien ou le chinois n'ont fait quasiment aucun emprunt aux langues étrangères. Par exemple, une langue comme le chinois - langue de la future première puissance économique mondiale - n'emploie aucun anglicisme et désigne toutes les réalités modernes avec des idéogrammes. Quelques exemples :

Chaîne de blocs : 区块链

Mégadonnées : 大数据

Jeune pousse : 初创企业

Infonuagique : 云计算

Coentreprise : 合资企业

Ordinateur : 电脑

Logiciel : 软件

Je conclue en signalant que l'association de défense de la langue française AFRAV ne cesse d'attaquer en justice les organismes publics français qui emploient des anglicismes et gagne souvent ses procès :
https://www.francophonie-avenir.com/fr/L-anglomanie-traitee-sur-le-plan…

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