Cannes 2013 : La Grande Bellezza, l’hommage de Paolo Sorrentino à la ville éternelle

Retour en pleine forme au Festival de Cannes pour Paolo Sorrentino qui présentait hier "La Grande Bellezza". Un film où son acteur fétiche, Toni Servillo, campe le rôle d’un écrivain auteur d’un grand succès dans sa jeunesse mais qui n’a plus jamais retrouvé l’inspiration et passe son temps dans des fêtes excentriques et superficielles. Sorrentino pose un regard désabusé sur l’Italie post-Berlusconi en pleine déconfiture culturelle et morale, tout en rendant un bel hommage à Rome, la ville éternelle déjà magnifiée par Fellini dont l’ombre plane sur le film.

Cannes 2013 : Ma vie avec Liberace, le beau cadeau de Soderbergh à Michael Douglas

Steven Soderbergh présente aujourd’hui au Festival de Ma vie avec Liberace, un film qui raconte les coulisses de la relation secrète entretenue durant 5 ans entre le pianiste et showman Valentino Liberace, qui fut l’entertainer le mieux payé au monde des années 50 aux années 1970, avec un jeune et bel homme qu’il rencontra en 1977 lors de l’un de ses shows à Las Vegas. En filmant cette tranche de vie, Soderbergh a cherché a éviter la caricature et y est parvenu grâce au jeu de son duo d’acteur : Matt Damon et surtout Michael Douglas qui trouve le ton juste pour jouer Liberace.

Nice : les physiciens de l'Institut Non Linéaire créent un nouveau laser

Les physiciens niçois créent un laser aléatoire à atomes froids. Basé sur une vapeur atomique, il pourrait simuler les conditions nécessaires pour des lasers astrophysiques. Ce résultat a fait l'objet d'une publication dans la revue Nature physics.

Nice : un X-énarque au pilotage de la fusée Santiane!

Dans le contexte d'une nouvelle donne des "complémentaires santé" prévue par le projet de loi relatif à la sécurisation de l'emploi, le groupe niçois de courtage en assurances renforce son équipe dirigeante en nommant comme directeur général Pierre-Alain de Malleray, 36 ans, polytechnicien et énarque. Le fondateur, Christophe Courtin, conserve la présidence.

Cannes 2013 : Inside Llewyn Davis, la ballade nostalgique des frères Coen dans l’univers de musique folk

Avec "Inside Llewyn Davis" présenté hier au Festival de Cannes, les frères Coen nous offrent cette année une balade nostalgique dans l’univers musical de Greenwich Village au tout début des années 60. En filmant avec humour l’odyssée sombre et mélancolique d’un looser de la folk, les deux cinéastes américains ont de nouveau réussi leur coup et nous livrent un exercice de style parfaitement maîtrisé dans lequel ils font l’étalage de tout leur talent.

TM World à Nice : naviguer dans la tempête numérique!

Plus de 3.000 professionnels des réseaux télécoms ont planché à Nice, du 13 au 16 mai, sur les moyens de traverser l'orage numérique qui s'est abattu sur cette industrie. Les solutions se recherchent du côté du cloud, du M2M, des SI agiles, de l'innovation. Laurent Verschueren, notre rédacteur technique a participé à la conférence. Voici ce qui l'a marqué.

Cannes 2013 : Tel père, tel fils, une belle réflexion sur la paternité

Dans "Tel père, tel fils" présenté hier au Festival de Cannes, Hirokazu Kore-Eda aborde le thème de la paternité en suivant le parcours d’un père confronté à un cruel dilemme lorsqu’il apprend que, suite à un échange de nourrissons dans la maternité, le fils qu’il a élevé pendant 6 ans n’est pas le sien. Doit-il se résoudre à un échange pour récupérer son fils biologique ou garder le fils qu’il a aimé. En filmant ce parcours qui permettra à cet architecte aisé de prendre conscience de certaines valeurs essentielles, Kore-Eda livre une œuvre simple mais percutante qui touche souvent en plein cœur le cœur des spectateurs.

Cannes 2013 : Jimmy P., une psychanalyse passionnante vue par Arnaud Desplechin

Arnaud Desplechin crée l’événement aujourd’hui au Festival de Cannes avec "Jimmy P.", un film qui relate une histoire vraie, celle de la rencontre entre un anthropologue et psychanalyste français et un indien touché à la tête durant le Seconde Guerre mondiale mais qui semble plutôt souffrir de blessures à l’âme. Transformer une succession de séances d’analyse en un film romanesque pouvait semblait au départ un défi insurmontable. Pourtant Arnaud Desplechin le relève haut la main en s’appuyant d’abord sur un formidable duo d’acteurs avec Mathieu Amalric et Benicio Del Toro. Parfaitement maîtrisé, son film est captivant de bout en bout et est une grande réussite.

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