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SATT Sud-Est et Canceropôle PACA accélèrent le transfert des technologies contre le cancer

Faire reculer le cancer en boostant le transfert des technologies en cancérologie issues de la recherche publique vers le monde industriel : c'est ce à quoi se sont attaqués la SATT Sud-Est et le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur en renforçant leur collaboration. Les deux organismes accompagnaient déjà les projets des chercheurs et praticiens de leurs membres et actionnaires communs, les Universités d’Aix-Marseille et Nice Sophia Antipolis, l’Inserm, le CNRS, le CHU de Nice et l’AP-HM. L'accord qu'ils ont signé permet de définir les conditions de leur partenariat.

L'objectif est maximiser les investissements de la SATT Sud-Est et du Canceropôle en développement technologique et économique, favoriser le co-financement d’un à deux projets chaque année en oncologie, et accélérer leurs transferts vers le monde industriel. Enfin, organiser des évènements pour identifier mieux encore les innovations développées par des chercheurs de la Région Sud relatives à la lutte contre le cancer L’ensemble des projets à potentiel de valorisation sont revus conjointement entre le Canceropôle et la SATT Sud-Est.

Trois projets issus de l’Université Nice Sophia Antipolis, de l’Inserm et du CNRS font déjà l’objet d’investissements conjoints à hauteur de près de 1,8 M€. L’un, mené avec le CHU de Nice, a pour objectif d‘accroître l’efficacité des traitements de pointe à base d’anticorps et a montré des résultats in vivo dans le mélanome et le cancer du côlon ; ce projet est valorisé via la création d’une start-up niçoise. Un projet concerne le développement d’un nouveau composé chimique pour le traitement ciblé de cancers dont le mélanome. Le troisième, mené avec le CHU de Nice, vise à développer des candidats médicaments anticellules souches cancéreuses dans le glioblastome. 

Pour Clara Ducord, Directrice du Canceropôle PACA, "dans l’innovation anticancers, le Canceropôle joue le rôle de propulseur, la SATT celui de l’accélérateur du transfert vers l’industrie. Nous sommes très complémentaires, renforcer notre partenariat est devenu une évidence." Pour Laurent Baly, Président de la SATT Sud-Est, "cet accord contribuera à rapprocher la sphère privée biotech/medtech et la recherche publique en oncologie du territoire tout en ciblant des retours sociétaux relatifs à l’ennemi public numéro 1 en santé, le cancer". 


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