Sophia : comment l'IPMC aide à la traque des variants du virus
Dans la lutte contre la Covid-19, l'analyse des eaux usées s'est révélée comme un bon outil pour suivre l'évolution de la pandémie. Mais, désormais, cet outil est aussi devenu complémentaire aux tests cliniques traditionnels pour tracer la présence des variants du virus. Une approche expérimentale novatrice qu'a rendue possible la collaboration entre Veolia, gestionnaire des ressources en eau, et l’Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire (IPMC) de Sophia-Antipolis, unité mixte de recherche entre le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et Université Côte d’Azur (UCA). Une collaboration qui a conduit au séquençage des variants du SARS-CoV-2 dans les eaux usées. (Photo CNRS)
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Va-t-on un jour pouvoir réaliser les essais cliniques de nouveaux médicaments en s'appuyant sur des approches informatiques, standardisées et fiables ? Les méthodes in-silico, associées à des infrastructures haute performance, à la disponibilité croissante de données spécifiques aux patients et à l'analyse de données volumineuses basées sur l'intelligence artificielle ont le potentiel de le faire. Et c'est aussi le challenge auquel va s'attaquer, à travers le projet SimCardioTest des chercheurs de l'Inria Sophia en liaison avec la startup ExactCure, chantre du "jumeau numérique". (Photo Inria Sophia : le coeur modélisé).
22 janvier 2021