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Dow ferme aujourd'hui à Sophia : la fin d'un site "historique"

Annoncée fin décembre l'an dernier, la fermeture du site de Dow se concrétise aujourd'hui. Une cinquantaine de salariés de la partie agrosciences quitte ce vendredi, tandis qu'une quarantaine d'autres du support technique et de la R&D part avant la fin de l'année. Le site (3.000 m2 de bâtiments et labos sur un terrain de 5 hectares) sera vendu.

C'est la fin aujourd'hui pour l'un des premiers sites de grands groupes internationaux implantés dans une technopole qui fête ses cinquante ans l'an prochain. Dow, le grand groupe de chimie américain, était arrivé dans la technopole en 2009, suite à l'achat de Rohm and Hass qui lui était installé sur la technopole en 1975. Il ferme ses portes aujourd'hui, une fermeture qui avait été annoncée fin décembre 2017. Les salariés qui restaient (il y en avait 130, l'an dernier à pareille époque) s'en vont maintenant définitivement. Une cinquantaine de salariés de la division Dow Agrosciences (phytosanitaire et agrochimie) part ainsi aujourd'hui vendredi.

Une quarantaine d'autres, liée au support technique et à la R&D et qui travaillait dans un ensemble de laboratoires, doit quitter le site avant la fin de l'année. Il il ne devrait rester au début 2019 qu'une dizaine de personnes pour assurer la maintenance et fermer définitivement l'implantation, un bâtiment d'environ 3.000 m2, assis sur un superbe terrain de 5 hectares, au cœur même de Sophia, près de la Fondation.

Après Galderma, c'est un autre grand groupe et le seul dans le domaine de la chimie qui quitte Sophia. Cette fermeture ainsi qu'il l'avait été précisé l'an dernier est liée à la fusion de Dow avec DuPont pour donner naissance au colosse DowDuPont. Une réorganisation à l'échelle européenne s'en était suivie. Une partie des salariés (ceux de la partie support technique et R&D) avait été appelée à rejoindre un futur Dow matériaux en France et en Suisse. L'autre partie n'avait eu à l'époque que des propositions vagues de reprise dans des sites en Europe.

La plupart des salariés sophipolitains ont apparemment trouvé des solutions ou des conditions de sorties correctes et la fermeture s'est faite sans mouvement social apparent. Le site, quant à lui doit être maintenant vendu. 


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