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Sophia : premier anniversaire pour l'incubateur de l'espace

Sophia Antipolis avec l'Incubateur PACA-Est avait été retenu parmi les cinq sites français de l'ESA BIC Sud France (Business Incubation Center de l'Agence Spatiale Européenne) lancé fin juin 2013. Le premier anniversaire a été fêté au Business Pôle en compagnie notamment des représentants de l'ESA et des Pôles SCS et Pégase ainsi que des fondateurs des trois premières start-ups azuréennes déjà labellisées.

Lors du 1er anniversaire de l'ESA BIC Sud France vendredi au Business Pole de Sophia Antipolis, il y a un message qu'a voulu faire passer Bruno Naulais, responsable des ESA BIC (Business Incubation Centers de l'Agence Spatiale Européenne) : tous les marchés sont visés par ces "incubateurs de l'ESA", tous, sauf l'industrie spatiale. Pour les starts-ups qui pourront bénéficier de ces incubateurs, il y a bien sûr un lien avec l'espace. Mais il s'agit de s'appuyer sur des transferts de technologies issues des activités spatiales pour des applicatifs et marchés hors spatial.

Tous les marchés... sauf l'industrie spatiale

Les entreprises (moins de cinq ans d'existence) qui peuvent être accompagnées doivent travailler pour les développements d’applicatifs et services reposant sur l’utilisation de systèmes spatiaux, que ce soit la géolocalisation et navigation par Satellite (GNSS), l'observation de la terre ou encore les Télécommunications satellite.

Sont ainsi concernés des technologies et services pour l'agriculture, l'océanographie, l'automobile et les transports terrestres, l'e-santé, l'urbanisme, la mobilité/ubiquité, etc. Bref, tout, sauf l'industrie spatiale. Ce qui explique que Sophia Antipolis avec l'Incubateur PACA-Est ait été retenu l'an dernier avec Toulon, Biarritz, Bordeaux et Toulouse, comme un des sites d'accueil de l'ESA BIC Sud France. Un choix motivé également par l'implication des Alpes-Maritimes dans les concours Galileo Master.

Whoog, CynSIS et Instant System, premières start-ups azuréennes labellisées

Le profil des premières start-ups azuréennes incubées par cet ESA BIC en témoigne lui aussi : Whoog, de Guerric Faure, qui avait été la première à intégrer le dispositif est une plateforme de coordination d'urgence sur mobiles; CynSIS de Pierre-Marie Sarant, avec QuakeShare, développe le projet d'un réseau mondial et solidaire d'alerte aux séismes via une application mobile; Instant System de Yann Hervouet, maître de la multimodalité, applique le principe du GPS automobile aux différents moyens de transport que sont les trains, bus, tramways et autres modes de déplacement.

Tous trois étaient d'ailleurs présents pour cet anniversaire. Ils ont présenté leurs applications et rappelé en quoi l'incubateur ESA BIC pouvait les aider en termes de financement, de conseil mais aussi de notoriété et de crédibilité. Deux autres start-ups azuréennes devraient encore labellisées prochainement.

Ce que le dispositif apporte aux start-ups

L'objectif du dispositif est en effet de permettre à des entreprises françaises naissantes de renforcer leurs fonds propres et quasi fonds propres. La labellisation ESA BIC leur apporte ainsi une subvention de 50 k€ (25 k€ de l’ESA et 25k€ de BPI France), adossée éventuellement à un prêt bancaire de 50k€ (BPCA, BNP Baripas …). Au-delà du soutien financier, l'intérêt pour les start-ups labellisées est de bénéficier du support technique apporté par le CNES, l’ESA, les structures d’accompagnement et d’autres partenaires; d'avoir accès à d’autres financements (ex. Open Sky Technologies Fund) et d'être intégré dans le réseau des partenaires: PEGASE, Aerospace Valley, CNES, ESA.

Pour les territoires concernés, il s'agit de développer l'emploi à travers la création d'entreprises innovantes autour des applications et services liées à l'espace (objectif de 75 entreprises nouvelles dans les 5 années à venir), mais également de valoriser la recherche publique (CNES, INRIA, ONERA, OCA …) et privée (Thales Alenia Space, Airbus Defense and Space, …). Celà, tout en permettant la création d’entreprises à partir d’un éventail de technologies plus vaste.

Michel Fiat, président du Pôle Pégase. Au premier rang de l'assistance, de droite à gauche Anne-Claire Rex, de Thales Alenia Space, Laurent Londeix, ancien président du Pôle SCS, Ladislas Polski, conseiller régional.


Question

Que vient faire le pole SCS dans cet article ? M Londeix etait là pour représenter l'incubateur....
Sinon pourquoi ne pas aussi parler du pole risques puis que M FIAT est a la fois Pole Risques et Pole Pegase....

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